WordPress, Prestashop & No-Code : quelles solutions pour lancer un projet digital ?

Quand on se lance dans un projet digital, la première grande question n’est pas le design ou le logo, mais bien : quel outil choisir pour construire le site ?
Et là, c’est la jungle : WordPress, Prestashop, Wix, Shopify, Webflow…
Certains jurent que WordPress est la solution universelle, d’autres ne jurent que par le no-code. La vérité, comme souvent, est moins tranchée. Le bon choix dépend de ce que vous voulez faire, mais aussi de la manière dont vous aimez travailler.

WordPress : la boîte à outils infinie

WordPress, c’est un peu comme un couteau suisse. Vous pouvez en faire un simple blog personnel… ou un site vitrine hyper sophistiqué.
Ce que j’aime avec WordPress, c’est sa souplesse : on peut ajouter une extension SEO, un formulaire, un système de réservation… quasiment tout existe déjà.
Mais cette richesse est aussi son défaut : on peut vite se perdre parmi des centaines de plugins, et un site trop chargé devient lent et compliqué à maintenir.

Pour moi, WordPress est parfait si vous voulez maîtriser votre contenu et rester libre. Idéal pour un portfolio, un blog, un site vitrine, ou même un projet plus complexe si vous êtes prêt·e à mettre un peu les mains dans le cambouis.

Prestashop : l’e-commerce pur et dur

Prestashop est pensé pour une seule chose : vendre.
Et il le fait bien. Catalogue produits, gestion des stocks, système de paiement, promotions… tout est prévu pour faciliter la vie d’un e-commerçant.
Par contre, dès qu’on sort du cadre boutique, Prestashop devient lourd.

Mon expérience avec Carrie x Serena est parlante : c’était le bon choix, parce que le projet était clairement une boutique en ligne. Mais je ne l’utiliserais jamais pour un simple site vitrine : ce serait comme utiliser un 38 tonnes pour faire ses courses.

Le No-Code : rapidité et facilité

Le no-code, c’est la promesse d’un site lancé en quelques heures. Wix, Webflow, Shopify… tout est clé en main.
C’est génial pour tester une idée, créer une landing page ou lancer un projet sans équipe technique. Mais ça reste un compromis : dépendance à la plateforme, personnalisation limitée, coûts qui grimpent vite dès qu’on veut des options avancées.

Je le vois comme une solution de prototypage. Parfait pour un MVP ou une campagne marketing ponctuelle. Mais si le projet grandit, on finit souvent par migrer vers une solution plus robuste.

Alors, que choisir ?

La vraie question, ce n’est pas “quel est le meilleur outil ?”, mais :

  • Est-ce que je veux un site qui raconte mon histoire ? (WordPress est parfait)
  • Est-ce que je veux vendre ? (Prestashop ou Shopify, selon vos affinités techniques)
  • Est-ce que je veux tester rapidement une idée ? (le no-code fait l’affaire)

Il n’y a pas de solution magique : il faut accepter que le choix de l’outil soit lié au contexte, à vos compétences et à vos ambitions.

En résumé:

Un site, ce n’est pas juste un outil technique. C’est un espace où se croisent une idée, un besoin et une vision.
WordPress, Prestashop ou No-Code ne sont que des moyens : ce qui compte, c’est d’être clair sur vos objectifs.
Et si vous hésitez encore ? Commencez simple. L’essentiel est d’avoir une base solide… quitte à la faire évoluer plus tard.

Tip perso

J’ai appris que dans le digital, un site imparfait qui existe vaut mieux qu’un site parfait qui n’a jamais été mis en ligne.

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